qui sommes-nous ?

Nous avons toutes les six vécu à Beyrouth, et chacune de nous a aimé ce pays de manière différente.

Ce projet nous tient à coeur pour plusieurs raisons. Une de nous, Adrienne, était présente lors de la Révolution d’Octobre et l’explosion du 4 août. Suite à cela, nous avons voulu nous investir et contribuer, de chez nous, à la reconstruction de cette ville. Nous voulions également être certaines que le monde continue à parler du Liban et de ses habitants.

Pour nous connaître un peu mieux, et comprendre les raisons multiples qui nous ont poussées à soutenir financièrement les efforts considérables entrepris par les libanais, vous trouverez dans les cadres ci-dessous une brève descripition de chacune d’entre nous, via des réponses aux questions suivantes :

    •  Qu’est-ce qui nous a poussé à partir au Liban?
    • Qu’est-ce qu’on retient de notre séjour au Liban?

Les réponses à ces questions sont les principales raisons de notre passion pour ce pays et sa population, et notre envie de contriuer, à notre niveau, à la vague de solidarité qui innonde le Liban depuis l’explosion.

 

Lara L.

Après avoir vécu et étudié aux quatre coins du monde, je ressentais en moi un besoin de me reconnecter à mes racines, mais aussi de me rendre utile face à la crise migratoire,en faisant un stage dans une ONG libanaise venant en aide aux réfugiés Ma mère étant libanaise et mon père belge, j’ai eu la chance incroyable de grandir dans un mélange de culture. L’Orient et l’Occident, tous les jours à la maison.

Ce que je retiens c’est la chaleur des gens, l’importance de la famille, le sens de la fête, la soif de vie. L’être humain. Avant tout, et peu importe le reste. C’est cette chaleur, qui me manquait terriblement en Belgique, que je suis allée chercher à Beyrouth. Et cela m’a tellement comblée, que j’ai failli y rester..

Mathilde

Après avoir découvert les Balkans lors d’un stage en Serbie, je suis partie au Liban pour un stage de 4 mois dans la rédaction du quotidien l’Orient-Le-Jour. L’occasion pour moi de découvrir une nouvelle région au coeur de l’actualité. 

Ce que je retiens c’est l’accessibilité du pays et de sa population. On se sent directement chez nous et c’est vraiment difficile d’en partir. J’ai également adoré le mélange de culture et des confessions qui y cohabitent, la frénésie de sa capitale qui rassemble tellement de trésors culturels et artistiques. Bref, le Liban dans toute sa splendeur.

Magali

Après un Master en relations internationales à Leiden, ma passion pour le Moyen-Orient et sa culture m’ont menés au Liban, et plus précisément à Beyrouth, pour un stage chez Peace Labs, de quoi satisfaire ma curiosité.

Ce que je retiens du Liban, c’est la soif de vivre de ses habitants et l’environnement le plus stimulant dans lequel j’ai pu évoluer. Le rythme ne se perd jamais, les jeunes, les adultes et les vieux ont comme un second souffle après la guerre civile. Nous avons qu’une envie c’est d’apprendre sans cesse, se pavaner dans les rues bondées et s’échapper de la ville entre amis les week-end.

Sarah

Suite à un master en droit international humanitaire, j’ai voulu apprendre l’arabe et mieux comprendre la région d’un point de vue géopolitique. Mais c’est surtout par pure curiosité ! 

Qu’est-ce que je retiens de mon séjour? En un mot: la vie dans l’instant présent – comme on ne la connaît que trop peu par chez nous. Mais aussi ses taxi – service (je ne me souviens plus du nom) et Klaxons; ses habitants et leurs milles vécus ; l’intensité de la ville; et le port de batroun; et ce rythme qui nous tient toujours à bonne distance de l’ennui. On n’oublie pas le Liban.

Lara P.

Après un master en relations internationales avec une spécialisation dans la région du monde arabe, je pars en voyage au Liban.  Au moment de repartir, je me fais la promesse de revenir. Quelques mois plus tard, je reviens m’y installer pour apprendre l’arabe.

Ce que je retiens c’est l’incroyable mélange entre Orient et Occident La fougue de vivre des libanais, ce besoin d’être toujours en mouvement, mêlé à cet esprit oriental qui nous apprend à prendre le temps de recevoir des amis, de boire un café, de se balader le long de la corniche ou de discuter avec le voisin. J’ai emporté avec moi les chansons de Fairuz qui me ramènent la-bas à chaque fois que je les écoute

Adrienne

Je suis partie au Liban il y a 3 ans et demi, pour un stage dans le cadre de mon cursus Universitaire. Après un un bref retour à Bruxelles, j’ai fait de Beyrouth ma maison et de mon entourage ma deuxième famille. 

Je peux faire l’impasse sur l’électricité dans un pays qui m’apporte tant en terme de culture, d’amour et d’aventures. On ne sait pas de quoi serait fait le lendemain – en positif et en négatif. Une des raisons qui me pousse à rester ici est de vouloir rendre justice à un pays et une population qui m’a apporté tant de bonheur.

Argent Récolté

Photos vendues

contributeurs

beirutbeitna@gmail.com